L'article

Tova, de Bethléhem

Tova, de Bethléhem
 
24.11.17 - La naissance de Jésus ne s’est pas déroulée dans la discrétion. Cette femme nous permet de vivre les événements du point de vue des villageoises de Bethléhem…
Je m’appelle Tova. Si vous me cherchez dans la Bible, vous ne me trouverez pas. On va dire que j’habitais Bethléhem entre l’an 7 et l’an 3 avant notre ère et que je représente toutes les femmes du village. On ne parle pas souvent de nous, et pourtant, on en a vu des choses!

Tout le monde arrive
Déjà, il y a eu l’annonce du recensement.
Suite à l’ordre du gouverneur, on a d’abord été toutes contentes de revoir des membres de nos familles qu’on avait perdus de vue. Mais comme tout le monde est arrivé en même temps, on a vraiment eu de la peine à les loger! Il a même fallu que certains couchent dans les pièces à vivre puisqu’il n’y avait plus de place dans les chambres à l’étage. Et puis, comme les retrouvailles étaient rares, les gens ne repartaient pas de si tôt…

Les surprises commencent
C’était d’ailleurs le cas de Joseph et Marie, puisque Luc raconte à Théophile que «pendant qu’ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva». Mais là, je m’avance trop. A la base, on savait juste qu’une femme enceinte était arrivée pour le recensement. En effet, cette nuit-là, l’un de mes fils se trouvait dans les champs avec quelques autres bergers. On a déjà souvent raconté comment ils ont appris la naissance de Jésus. Ils ont rapidement repéré la seule maison éclairée et par leur arrivée, ils ont bien causé l’étonnement de tous ceux qui s’y trouvaient!

Encore des surprises
Jésus a donc reçu son nom huit jours après sa naissance, et quarante jours plus tard, ses parents l’ont emmené au temple à Jérusalem comme le voulait la loi de Moïse.
(...)
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Illustration/Photo: © Alliance Presse
 
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Pas de place à l’auberge?

Le mot grec employé par Luc pour «hôtellerie» (2, 7) est le même que pour la chambre haute (22, 11). D’après l’auteur et conférencier Tim Chaffey, ce terme évoquerait une pièce qui n’est pas une chambre à coucher. Toujours d’après lui, les maisons de l’époque étaient constituées de chambres à l’étage et de pièces à vivre au rez-de-chaussée. Ainsi, on pourrait comprendre qu’il n’y avait plus de place pour Joseph et Marie dans les «chambres hautes» de la famille. Ils auraient donc plutôt couché dans une pièce au rez-de-chaussée. On leur aurait juste apporté une mangeoire pour poser l’enfant, puisqu’il n’y avait pas de berceau à disposition.
 

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