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Mon ado n’est pas engagé, pas de panique!

Mon ado n’est pas engagé, pas de panique!
 
15.11.19 - «Tu sais maman, il y a des périodes où on croit et d’autres où on croit moins»: cette remarque de sa fille de quatorze ans a remué Audrey. Cette maman savait bien que son ado rechignait à suivre le catéchisme, mais de là à douter de l’existence de Dieu? Comment réagir lorsque son jeune remet en question la foi transmise dans son enfance?

Dans l’ordre des choses
Il est dans l’ordre des choses qu’un jeune commence à réfléchir par lui-même, après s’être construit sur ce qu’il a reçu dans sa famille, à l’école et dans son entourage.
Pour la conseillère psychologique Esther André, «cette étape est essentielle pour qu’il se détache de ses parents. S’il ne le fait pas, il ne forgera pas sa propre identité». De même, cette distanciation avec la foi parentale est bénéfique pour le jeune, «sinon la foi reste celle des parents». «Le jeune doit être confronté à ces questions existentielles par lui-même. Il pourra découvrir qui il est vraiment et ce qu’il veut croire» développe-t-elle. En effet, croire ou ne pas croire relève du libre choix. Le forcer ne peut qu’être contre-productif et risque même de briser les liens familiaux, avertit Esther André.

Rester à l’écoute
«La bonne attitude est de rester à l’écoute de son ado, d’être disponible et de l’accompagner dans ses réflexions» souligne la conseillère chrétienne.
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Quid de l’influence des copains-copines?

On sait l’influence du groupe ou du clan pour un adolescent. Comment réagir si on a le sentiment que l’influence de ses amis est négative? «Interdire de les fréquenter ne servira à rien car le jeune le fera quand même, d’une façon ou d’une autre» estime Esther André. La conseillère suggère plutôt d’inviter les amis en question à la maison pour faire connaissance. Et si le jeune fume ou boit avec eux et que vous le savez, il est préférable d’ouvrir un dialogue sur ses motivations et sa consommation. «S’il a des comportements excessifs et que cela dépasse le stade normal de la découverte, une discussion plus approfondie serait nécessaire et peut-être aussi consulter un spécialiste» conseille la psychologue. Tout en continuant à accueillir son jeune tel qu’il est, avec amour et bienveillance.
 

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