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Mes règles: merveille ou frustration?

Mes règles: merveille ou frustration?
 
13.02.17 - Aujourd’hui, avec certains contraceptifs hormonaux, supprimer les règles est devenu possible. Le point avec Amgad Kashef, gynécologue et chef de service dans un hôpital.
Lorsque nos règles reviennent chaque mois, nous émerveillons-nous du fonctionnement de notre corps ? Ce n’est certainement pas la première pensée qui nous vient à l’esprit...
Nous avons plutôt tendance à être indifférente, contrariée dans nos projets ou encore déçue si on espérait une grossesse... On est loin d’avoir conscience de la « mécanique de précision » que représente notre cycle féminin. « C’est beau, c’est précis, presque magique », commente le gynécologue Amgad Kashef.

Une spécificité féminine
Contrairement aux hommes qui produisent des spermatozoïdes de la puberté à la fin de leur vie, les femmes arrivent à la puberté avec un stock limité d’ovocytes (environ 300 000), qui vieillissent avec elle. Chaque mois, de très nombreux ovocytes mûrissent mais un seul est dominant et fécondable.
(...)
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Les hormones ne font pas l’unanimité

Conseillère en symptothermie, Ronda Léchaire-Callahan tient à rappeler que nous avons été créées avec un cycle périodique. Et que le but des saignements féminins est de purifier et renouveler la matrice, qu’elle évoque joliment comme « une auberge à bébé ». « Perturber ce cycle naturel, voire le supprimer, peut déséquilibrer cette riche écologie qu’est le cycle féminin », argumente-t-elle.
Selon elle, les hormones des contraceptifs chimiques sont néfastes car elles entraînent perte de libido, dépression, migraines, voire dans des cas rares, des embolies pulmonaires. Et dans le cas où les hormones apportent un soulagement, notamment lors de règles abondantes ? « La suppression du cycle ne fait que cacher des symptômes, mais ne soigne pas l’origine du problème. Il y a de nombreux remèdes naturels pour aider un cycle qui dysfonctionne », assure encore la conseillère.

Sandrine Roulet
 

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