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Dossier, 2ème partie: Le bon réflexe d’Elisabeth face à l’inquiétude
21.11.11 - Les inquiétudes peuvent monopoliser les pensées. Pour ne pas se laisser entraîner dans cette spirale de soucis, Elisabeth a compris que la seule manière de gérer ses inquiétudes était de se focaliser sur Jésus. « Quand un souci ou une inquiétude surgit dans mes pensées, je cherche tout de suite à me concentrer sur une promesse de Dieu », explique-t-elle.
Le bon réflexe d ’Elisabeth face à l ’inquiétude
Les inquiétudes peuvent monopoliser les pensées. Pour ne pas se laisser entraîner dans cette spirale de soucis, Elisabeth a compris que la seule manière de gérer ses inquiétudes était de se focaliser sur Jésus. «Quand un souci ou une inquiétude surgit dans mes pensées, je cherche tout de suite à me concentrer sur une promesse de Dieu», explique-t-elle.
Peur pour ses enfants
Son souci principal concerne ses enfants : «Vont-ils bien ? Connaîtront-ils Jésus et est-ce que je fais tout pour ? Que va-t-il leur arriver ?». Ces questions, la jeune maman se les pose souvent, bien consciente que son imagination prend parfois le dessus et que certaines de ses craintes sont sans fondements. Quand l’un de ses enfants est confronté à un problème médical, elle a par exemple tendance à s’imaginer le pire. Pour contrer ses pensées d’inquiétude, elle essaie alors de s’appuyer sur ce que Jésus a dit dans Luc 6 par rapport aux inquiétudes : «Ne vous inquiétez de rien.
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