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Derrière le voile

Derrière le voile
 
14.02.14 - Malgré sa grande richesse culturelle qui remonte au premier millénaire avant Jésus-Christ, l’Afghanistan n’est pas une grande destination touristique. SpirituElles a rencontré une femme qui y travaille avec son mari depuis quatre ans.
«Vous êtes des nôtres!» Ainsi s’exclament les Afghans lorsqu’ils apprennent que le troisième enfant de celle qui se fait appeler Caroline est né à Kaboul et qu’il porte un nom afghan, reçu au cours d’une cérémonie traditionnelle.

Un choix de vie
Peu de familles occidentales s’aventurent au-delà de la capitale pour exercer une activité humanitaire. Il est vrai que les conditions de vie ne sont pas enviables: tremblements de terre, attaques terroristes, températures extrêmes, …
Ce n’est pas que ne remarque pas les difficultés! Vivre sans frigo, souvent sans électricité, et surtout sans pouvoir aisément sortir de la maison, par des températures avoisinant les 50 °C en été, voilà de quoi rendre folle de nombreuses femmes occidentales.

Le programme BLISS
Pourtant, l’idée de pouvoir venir en aide aux femmes afghanes redonne du courage à Caroline lorsque les forces lui manquent.
L’ONG avec laquelle elle et son mari travaillent cherche notamment à améliorer le sort des jeunes femmes par le biais de formations destinées aux hommes mais aussi aux femmes «âgées», celles qui ont acquis le statut nécessaire pour contrôler tout ce qui se passe sous le toit familial.
En Afghanistan, une femme sur huit décède au cours d’une grossesse et le taux de mortalité infantile s’élève à 12% la première année de la vie d’un enfant (dont 30% de décès durant le premier mois de vie). Face à ces taux – les plus élevés au monde – le programme BLISS (Birth Life Saving Skills) propose dix-sept leçons de sensibilisation aux mesures d’hygiène de base, aux techniques de réhydratation, etc.
Caroline raconte notamment la réaction d’un jeune mari à la suite d’une formation: «Je ne savais pas que ma femme était si fatiguée durant sa grossesse. Je ne vais plus lui demander d’aller puiser l’eau pour toute la famille!»

Enseignement
Caroline enseigne ses enfants âgés de trois, six et huit ans à la maison, par correspondance. L’amour marqué de ces enfants pour leur pays d’adoption porte à croire que leur mère, avec laquelle ils passent le plus clair de leur temps, s’y sent à sa place. Caroline a également commencé une classe pour les petites filles du quartier dont plusieurs n’ont jamais été scolarisées. Elles sont très soigneuses et désireuses d’apprendre.
(...)
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