L'article

Corriger, mais pas n’importe comment

 
24.11.09 - Marie-Thérèse Courtet est diplômée en relation d’aide chrétienne et elle a écrit «Aider l'enfant dans ses besoins par la prière» (Ed. CLC). Quelques points à garder en tête
1. Corriger ne signifie pas retirer son amour: «On corrige l’acte et non l’enfant. On ne le prive pas d’affection», précise Marie-Thérèse Courtet. Après une punition ou une fessée, elle préconise de manifester de l’affection à l’enfant et d’expliquer pourquoi la correction était justifiée. Mais elle ajoute: «Si on est ferme avec ses règles, si l’enfant sait qui a le dernier mot, la correction sera rare.»

2. Avoir réglé son passé: en fonction de l’éducation reçue, une mère ou un père peut avoir de la difficulté à corriger son enfant. Soit parce que cela rime pour lui avec souffrance (il était corrigé trop durement), soit parce que petit, il n’était jamais corrigé. Un travail sur soi est alors nécessaire pour le parent.

3. Tenir compte de l’âge de l’enfant et de la gravité de son acte: on ne se fâche pas de la même manière pour un verre renversé ou pour un manque de respect délibéré. Un tout petit comprendra surtout le ton des paroles, avec un plus grand, une discussion est possible.
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